Vous pensez que vous n’êtes pas à la hauteur…Vous vous dites que vous n’êtes pas assez “bien”… Vous avez souvent peur de “mal faire” ? Même les encouragements ou les félicitations peuvent vous mettre mal à l’aise… Et si vos capacités n’y étaient pour rien ?

C’est l’histoire d’un garçon français né à la campagne…Ses parents et une partie de ses “figures d’autorité” lui avaient appris à ne pas se “mettre en avant”, ne pas “crâner”… Même s’il avait des qualités ou des capacités, il fallait qu’il garde discrètement celles-ci pour lui, qu’il les utilisent pour le bien des autres et qu’il ne les affiche pas.Alors sa vie d’enfant a suivi son cours comme cela, avec la timidité et le manque de confiance en soi que cela peut susciter. Ne pas faire de vagues, ne pas faire le fanfaron, rester discret. Surtout, ne pas nuire à autrui. Une belle valeur, pourvu qu’on l’applique également à soi-même…

La double contrainte qui entretien l’échec et le manque de confiance

À cette époque, son environnement n’était pas très axé sur l’évolution personnelle, son pays avait traversé des guerres dont la dernière avait pris fin 40 ans avant, il s’était relevé, et les crises financières se succédaient mais l’attrait et la valeur de l’argent n’avait jamais été aussi fort, c’était les années 80 en occident. C’est dire si remettre en question l’éducation était encore balbutiante…En judo, ses entraineurs ne comprenaient pas pourquoi il excellait à l’entrainement mais que lors des compétitions il ne pouvait s’empêcher de perdre au moins un combat, raflant souvent une deuxième ou troisième place, jamais la première.Plaçant beaucoup d’espoir en lui, ils étaient désarçonnés… Un fois de plus, il décevait et le cercle vicieux d’un manque de confiance en soi ne risquait pas de prendre une autre boucle. Ce ne sera que des décennies plus tard que lui-même pourra comprendre vraiment pourquoi il ne saisissait pas ces trophées à portée de main.Au niveau scolaire, il était ce que l’on appelle un élève moyen. Les « peut mieux faire » émaillaient ses bulletins de note. Mais non, il ne « pouvait » pas mieux faire, et ces mots venaient titiller, s’il le fallait, l’impression qu’il n’était pas « assez ». Il ne pouvait pas mieux faire… Non parce qu’il n’était pas assez “intelligent”, il ne pouvait pas mieux faire parce qu’on lui avait demander de faire la compétition sans dépasser l’autre…Pire, il acceptait l’idée que dans la vie, la plupart de ceux qui réussissent, le font en écrasant les autres.

Respecter son identité et son éducation même sans confiance

Il rencontra cependant son premier « coach », un triple redoublant en 5e année de collège, cancre au grand cœur qui lui fit voir la vie différemment. Par imitation, son corps changea et à force de sport mais aussi de leçons d’ “affirmation de soi” comme on peut en recevoir lorsque l’on est adolescent. Il se développa et allait réussir à cacher derrière un “masque de contrôle” pendant des années ce qui lui manquait tout au fond de lui, une estime de soi réellement présente.Comment parvenir à la réussite et s’y sentir bien si tout l’enseignement reçu repose sur le fait que la tête ne doit pas dépasser sur la photo de groupe ?

Quelque années plus tard, il fit le choix dès le début de sa carrière d’accompagner les autres à se sentir mieux. Pour eux, mais aussi pour lui, car on ne devient pas soignant, son métier, par pur altruisme. Faire du bien à l’autre, c’est aussi se faire du bien à soi. Accompagner était un plaisir non dissimulé, qu’il avait mis en œuvre dès ses plus jeunes années.  Finalement, on lui avait interdit de se mettre en avant, mais on ne lui avait pas interdit de mettre les autres en avant.Avec beaucoup de volonté, sa réussite, malgré le manque de confiance en soi, était arrivée. Il partageait sa vie avec une femme aimante, il avait son propre cabinet, voyageait, gagnait bien sa vie et vivait dans une belle maison. Le tableau était parfait… ou presque.Car cette réussite ne pouvait s’approprier pleinement… Il est préférable, et ce même si c’est rarement le cas, que l’estime de soi et la confiance en soi précède et non ne suive la réussite. Ce sont des fondations de réussite et non la cerise sur le gâteau…Comment s’approprier la lumière lorsque vous avez appris à rester dans l’ombre ?

Négocier avec soi-même et apprendre à s’aimer

Alors il commença à démonter ce qu’il avait construit. Et en peu d’années, tout avait disparu : compagne, maison, cabinet, relations, et même le toutou de la photo parfaite… Envolés.C’est la stratégie externe qu’il avait choisie mais elle n’était évidemment pas la seule possible. Lorsque vous avez la réussite, il est toujours possible de travailler sa propre estime personnelle car tout le travail est intérieur. Cependant, cette “déconstruction” extérieure qu’il avait opérée symbolise la deconstruction intérieure à envisager pour reprogrammer les fonctions qui ne sont plus utiles à sa vie et réaliser la mise à jour nécessaire pour refonder l’estime personnelle qu’il manquait.

Peu importe votre réussite, si elle n’est pas en accord avec votre identité réelle, vous ne pourrez l’apprécier pleinement.

L’hypnose pour désamorcer nos programmes inutiles et activer nos “fonctions cachées”

Puis un jour, il découvre et apprend la forme la plus pure de communication : l’hypnose. Bien utilisée, l’hypnose n’a aucune limite pour accompagner la plupart de ceux qui souhaitent un changement dans leur vie ou accompagner des moments difficiles. Soigner les maux par les mots n’est plus un joli texte mais devient une réalité concrète.Après avoir été accompagné et avoir accompagné des femmes et des hommes dans les complexités de leur être et des tours que leur jouait leur cerveau, il ressenti à quel point sa propre réussite n’était donc pas affaire de capacités ou de performances, mais d’un réel « état d’esprit » d’acceptation de soi. Parfois, ce ne sont pas les efforts ou la sueur qui sont à l’origine d’une réussite ou d’un échec, mais seulement l’acceptation de nos qualités et nos capacités.

Donner vie à votre estime personnelle pour aller vers votre réussite

Cette histoire est la mienne et c’est probablement une partie de la vôtre aussi… C’est aussi la vie de millions de personnes à travers le monde. Ce sont parfois même des pays entiers qui semblent ne pas croire en eux-mêmes, qui n’ont pas « confiance en eux ». C’est un « état d’esprit ». Dans ces pays, la réussite est suspecte aux yeux de certains, peut-être même au travers des vôtres qui vous lisez ce texte en ce moment même.Ce sont des ancrages, ces mêmes ancrages qui fondent les croyances et les certitudes que nous avons tous à différents niveaux, jusqu’au jour où un grain de sable dans l’engrenage vient faire vaciller la machine.Peut-être même que vous souhaitez faire évoluer cette part de vous.Il est parfois nécessaire d’aller chercher en soi pour trouver ce qui forge cet état, apprendre à faire connaissance avec soi pour apprendre à s’aimer.

Pour trouver ensuite quel bouton tourner, quelles peurs affronter, quelle cohésion retrouver en soi pour évoluer et s’épanouir.Retrouver la confiance en soi, et en avant de cela l’estime de soi qui la fonde, est un chemin qui prend des formes variées, mais vous pouvez toujours y parvenir.Il n’est pas réellement important de savoir quelle forme a la réussite dans votre vie : pour certains c’est un foyer heureux avec des enfants, pour d’autres un couple épanoui, pour d’autres une vie de voyages ou encore de faire prospérer son entreprise.

Ce qui importe, n’est-ce pas de retrouver votre estime personnelle et rejoindre la réussite qui vous est réservée et pour laquelle vous êtes fait ?