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54 Choses que la Balance ne Vous Dira pas

Imaginez un instant…

Comme toutes les semaines probablement, vous allez vous peser…

L’heure est arrivée et vous êtes certain d’avoir perdu un kilo ou 2.

Vous avez fait du sport comme prévu cette fois-ci, peut-être même plus que d’habitude.

Votre alimentation est devenue plus modérée depuis des mois, vos efforts et vos séances d’hypnose pour mincir commencent à porter leurs fruits…

Vous regardez votre balance avec un peu d’appréhension, vous prenez une profonde inspiration, vous montez sur l’appareil en fermant les yeux.

Vous expirez en les ouvrant et là…

Gloups.

Votre estomac se noue, et comme une “boule” de déception remonte dans la gorge…

Vous avez pris 1 kg100 depuis la semaine dernière. Balance hypnose poids

Qu’est-ce qui qui se passe alors dans votre tête ?

Vous recommencez plusieurs fois la pesée en déplaçant la balance à un autre endroit de la pièce ? (dès fois que le chiffre change…)

Une litanie interminable de pensées négatives défile en boucle sur vous et vos capacités ?

Vous vous dites que vous êtes finalement « incapable », «nul» ?

Si vous avez ce type de réaction, dites-vous bien que vous n’êtes pas seul.

Mais est-ce que vous vous rendez compte à quel point ce truc est délirant !?

Pourquoi un simple affichage peut vous mettre dans cet état et vous abattre d’un coup lorsque vous n’atteignez pas le chiffre espéré ?

Comment un chiffre sur une balance a le pouvoir de gâcher votre journée et vous faire dire des choses horribles sur vous ? (que vous ne diriez même pas à votre pire ennemi soit dit en passant)

Nous avons tous été un temps attiré par les sirènes de la balance, et il est intéressant de savoir pourquoi.

L’attrait de la balance est qu’elle affiche une mesure immédiate et tangible des progrès réalisés, et semble donc être un moyen facile de savoir si votre stratégie pour perdre du poids fonctionne.

Le problème, c’est qu’il est très facile de s’attacher à ce chiffre, et rapidement vous allez finir de juger de votre propre valeur en fonction de ce que vous dit cette balance lors de votre pesée, ce qui est, pour le moins, une très mauvaise idée…

Le pire dans tout ça, c’est que ce chiffre n’est même pas un indicateur de vos progrès réels !

Votre corps est une machine bien trop complexe pour cela…

En fonction des échanges liquidiens, de changements hormonaux, de facteurs émotionnels et de la quantité de sel ingérée, et multiples autres facteurs ; votre poids peut fluctuer de plusieurs kilos en une seule journée.

Alors la prochaine fois que ce chiffre sur la balance vous mettra dans cet état, prenez une profonde respiration et remémorez-vous ceci :

La seule chose qu’une balance puisse vous dire est la quantité de force que la gravité exerce sur votre corps à un moment donné.

Ce que la balance ne pourra pas vous dire :

  1. Quelle bon fils/fille/père/mère/grand-mère/grand-père vous êtes
  2. Combien vos cheveux sont beaux
  3. Combien vous êtes intelligent
  4. À quel point vous avez touché la vie des autres
  5. Combien votre tension artérielle s’est améliorée
  6. Que votre taux de cholestérol a diminué
  7. Comment votre taux de glycémie s’est stabilisé
  8. L’état de votre relation avec la nourriture
  9. Votre degré de motivation pour une vie meilleure
  10. Le nombre de marches d’escaliers que vous pouvez monter
  11. Combien de souvenirs vous avez gravés en vous lors de vos dernières vacances
  12. Combien vous êtes une personne attentionnée
  13. Combien vous êtes formidable dans votre métier
  14. Quel beau sourire vous avez
  15. Combien il est plus facile de faire vos courses depuis que vous avez commencé à faire de l’exercice
  16. Comment vous êtes capable de faire des choix alimentaires sains
  17. À quel point vous êtes proche de vos amis
  18. Combien vous êtes aimé
  19. Quelle personne authentique vous êtes
  20. Quelle est votre gain de masse musculaire par rapport à votre perte de graisse
  21. Le nombre de livres excellents que vous avez lu
  22. Combien d’endroits incroyables vous avez vu
  23. Combien vos singularités sont attachantes
  24. À quelle vitesse vous courrez
  25. Le nombre de pas que vous faites chaque jour
  26. À quel point vous êtes ambitieux
  27. Combien de fois vous avez refusé la junk food pour une option plus saine
  28. Comme votre avenir est prometteur
  29. Combien vous êtes apprécié
  30. Le nombre de fruits et légumes que vous mangez chaque jour
  31. Jusqu’où vous pouvez marcher
  32. Comment vous savez gérer votre stress
  33. Quel bon maître vous êtes pour votre animal de compagnie
  34. Quelle est l’intensité de vos relations
  35. À quel point votre rire est unique
  36. Combien vous êtes joyeux
  37. Combien vous êtes drôle
  38. Combien de tour de taille vous avez perdu
  39. Combien vous êtes confiant
  40. Combien de connaissances sur une vie plus équilibrée vous avez acquises
  41. Le nombre de compliments que vous avez reçu
  42. Combien vous êtes heureux
  43. Combien vous apprenez et grandissez chaque jour
  44. Le nombre de médicaments que vous avez arrêté depuis que vous êtes en meilleure santé
  45. Combien de poids vous pouvez soulever
  46. Combien vous êtes talentueux
  47. À quel point vous êtes loyal
  48. Combien vous êtes empathique
  49. Le nombre et la force des épreuves vous avez surmonté dans votre vie
  50. Le nombre de personnes qui vous admirent et vous regardent
  51. Comment vos habits vous vont de mieux en mieux
  52. Quelle quantité d’eau vous buvez chaque jour
  53. Combien vous adorez mettre votre tenue préférée
  54. Combien vous êtes devenu plus mature émotionnellement

Il semblerait donc que la balance n’en sache pas tant que ça sur vous, non ?

Alors la prochaine fois que vous montez dessus, prenez ce chiffre avec une extrême légèreté…

Ne le laissez jamais devenir une mesure de votre propre valeur, faites des choix pour vous et faites vous confiance 😉

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Comprendre l’origine de nos relations toxiques

Personnes ou relations toxiques ?

Toxiques, ce sont  les relations qui le sont si l’on regarde le verre à moitié vide, et si vous êtes en plongé dedans ou que vous en sortiez à peine, il est normal de regarder ce verre ainsi.

Nous avons l’impression, juste ou faussée, que l’autre nous veut du mal, nous a fait mal, nous a trahi, menti, abusé…

Et notre indignation est bien légitime.

L’autre a probablement abusé de nous, nous a menti, nous a trahi, abandonné.

Peut-être même que c’est encore le cas.

Alors il est nécessaire de faire le chemin de la séparation, de la réparation, et ce chemin passera par in fine une acceptation, non pas de l’autre mais de nous.

De l’indignation à l’acceptation

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Si vous avez été dans une de ces relations, vous avez probablement tous les reproches du monde à faire à l’autre…

Ce type de relations prend du temps à se dévoiler, et parfois même lorsque le rideau est tombé, il n’est pas aisé d’en faire le deuil, ni de s’en départir.

Culpabilité, honte, se mêlent et s’entrechoquent…

Nous nous disons : “comment ai-je pu en arriver là ?”

J’ai en tête une histoire qui va parler du chemin sinueux allant du reproche et de l’indignation, absolument légitime, à l’acceptation de nos propres émotions.

Car quoiqu’il en soit, l’autre est fautif de ses actions délétères, mais lorsque vous serez libéré, il s’agira d’acceptation de vos propres émotions pour que vous puissiez en tirer une évolution pour vous, malgré les cicatrices.

Il ne s’agira plus de déterminer les fautes de chacun, car c’est un travail improductif de votre mental concernant votre état interne, car la vie n’est pas un tribunal.

Cela ne signifie en aucun cas que vous ne devez pas vous défendre, bien au contraire. Mais pour vous défendre et avancer sereinement, certaines compréhension de votre fonctionnement interne vont vous être utiles.

Partons donc du principe que l’image que nous nous faisons de l’autre n’est qu’une projection de nos croyances et nos peurs, nos conditionnements, sur elle ou lui.

Cela détermine-t-il ce qu’il est de façon systématique ? Rarement, de la même façon que quiconque ne peut déterminer qui vous êtes.

“je te connais parfaitement“, une phrase si souvent entendue… Ce qui est plus exact, c’est que la personne qui prononce ces mots ne connaît que la projection qu’elle se fait de l’autre.

Ainsi, la seule personne que nous pouvons donc prétendre un jour connaître, n’est autre que nous-même.

Et c’est un long chemin qui vaut la peine d’être parcouru, notamment dans ces instants où la vie semble nous envoyer ces signaux d’alerte.

Il était une fois…

Longtemps, Jérôme a reproduit dans sa vie des relations de type abusives avec les femmes.

Il lui a fallu atteindre ses 38 ans avant qu’il ne se rende compte du schéma émotionnel inconscient qu’il reproduisait et qui avait été façonné tôt dans l’enfance.

Il s’apercevait bien que quelque chose « clochait » depuis plusieurs années, mais ne parvenait pas à voir quoi précisément.

Les expériences dans différentes sphères de sa vie se succédaient et se ressemblaient, de près ou de loin, et se terminaient de façon de plus en plus identiques.

Pour tenter de le comprendre, il est bon de savoir que la peur principale de l’être humain, et ce, où qu’il se trouve sur la planète, n’est pas la peur de la mort…en tout cas, pas en elle-même.

Cela se passe très bien la plupart du temps avec la mort… au final…

La peur profonde de l’être humain est plus intense et le guide parfois tout au long de sa vie : c’est la peur de ne pas être aimé.

Cette peur est naturelle chez le nourrisson, et la mère (ou autre être au rôle nourricier) est là pour lui apporter la sécurité affective qui va lui permettre de l’apaiser.

Cette peur est là pour assurer sa survie car le nourrisson est en état de dépendance.

Mais lorsque cette peur n’est pas suffisamment écoutée, au cours de la prime enfance, elle a des chances de rester imprimée.

Peur de ne pas être aimé s’imprime…

hypnose-poids-blagnac

Jérôme est né dans ces conditions où la sécurité affective ne lui a pas été apportée. Jusqu’à ses 18 mois, sa mère était atteinte de dépression sévère.

L’état qu’elle vivait l’empêchait de remplir pleinement son rôle nourricier et de lui permettre de se sentir en parfaite sécurité.

Son père était quant à lui absent et plus préoccupé à cette époque par l’état de son épouse que de son fils.

Cette peur s’est alors gravée progressivement dans son champ émotionnel.

L’instinct de survie a produit chez lui un désir de réparation fort envers sa mère.

Dans son inconscient était alors gravé le fait que pour être aimé, et donc pour survivre, il fallait qu’il « sauve » sa mère, premier modèle féminin pour lui.

Les années qui ont suivi se sont passées naturellement et il a vécu une enfance puis une adolescence plutôt calme.

Dans cette dernière période, le début des relations amoureuses lui apportait une forme de sécurité affective qui lui permettait de se concentrer sur d’autres aspects de sa vie.

Mais au fil du temps, il finit par prendre conscience qu’il ne se sentait dans un état de complétude qu’en présence d’une ou plusieurs femmes.

Que ce soit dans le cercle amoureux, amical ou professionnel.

Ses relations amoureuses adolescentes avaient pris tant d’importance que chaque fin de relation était infiniment douloureuses.

Plus tard, dans ses emplois, il exerçait au sein d’un métier à prédominance féminine, et ses supérieures hiérarchiques était la plupart du temps des femmes.

Les recherches déçues

C’est avec ces mêmes femmes que très souvent les relations se dégradaient rapidement sans raison apparente.

Jérôme était généralement efficace, prenait des initiatives et était reconnu pour la qualité de son travail. Il avait tellement peur de ne pas être apprécié et reconnu qu’il faisait tout pour arriver à ses objectifs et si possible impressionner les autres.

Le monde de l’entreprise est, tout comme la relation amoureuse, un terrain d’exploration de premier choix pour la reproduction de nos schémas inconscients.

À plusieurs reprises, il s’est retrouvé en proie à une supérieure qui finissait par exercer sur lui une forme de harcèlement moral.

Combien de fois n’avait-t-il pas pesté en se demandant combien ces femmes étaient, tout autant que les hommes, de véritables « perverses narcissiques », manipulatrices, etc…

Sans bien sûr reconnaître en lui ni la colère et la tristesse qu’il rejetait avec force depuis tant d’années. Ces relations étant probablement une émanation extérieure de son état interne.

Sans reconnaître également les statistiques puisque ce type de pathologies se retrouvent en large majorité chez l’homme.

De l’expérience à la compréhension

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Dans la trentaine, c’était au tour de ses relations amoureuses de prendre une dimension abusive…Dès la rencontre, il faisait tout pour s’adapter à l’autre et n’osait pas se montrer tel qu’il était, de peur de faire fuir, de ne plus plaire.

Les compagnes présentant un profil de « victime », faisant de lui un sauveur, avaient tout pour le séduire.

Il mettait alors sa partenaire sur un piédestal, et se sentait investi d’une «mission» en lui conférant souvent une aide inconditionnelle.

Se montrant fidèle à toute épreuve, loyal, rendant tous les services du monde, il semblait dans son comportement avoir tout à pardonner de ce qu’il était.

Mais de l’autre côté, il ne récoltait pas ce qu’il espérait secrètement et attendait en retour… sans oser l’avouer : le même type d’amour.

Une quête qui avait peu à voir avec l’Amour.

Alors sans qu’il ne s’en aperçoive, Jérôme reproduisait de façon pernicieuse et constante ce que le système émotionnel de sa prime enfance lui avait suggéré.

C’est ainsi qu’il “fonctionnait” dans l’ensemble de ses relations.

Sa part inconsciente le poussait à reproduire ce schéma pour donner suite à une expérience qui avait produit un trop plein d’émotions, impossible à transcender pour un bébé, ni pour un enfant.

Alors, la vie ne lui présentait pas ce scénario pour qu’il se reproduise indéfiniment, ni pour le faire souffrir, ni pour une histoire  de « karma »…

La vie semblait présenter ce schéma pour qu’il accueille ces émotions refoulées, celles-là même qui n’avaient pu être complètement accueillies dans l’enfance.

De la compréhension à l’accueil

Que ce soit au décours d’une rupture professionnelle, d’une rupture amoureuse, ou même d’une relation amicale, croire que la relation est juste toxique est à mon avis, un écueil.

C’est la vie qui vous présente de façon dure et forcée l’occasion d’accueillir vos émotions enfouies.

Parfois le corps va même jusqu’à trouver la maladie pour cela… Et d’ailleurs, la maladie peut apparaitre lorsque vous êtes dans une relation toxique.

Les émotions sont des énergies qui n’ont pas notion du temps, une fois “emmagasinées”, elles restent dans votre espace émotionnel jusqu’au moment où vous les accueillez pleinement.

Nous avons tous parfaitement le droit d’éprouver de la tristesse, de la colère, de la peur, de la jalousie, etc. Mais nous vivons dans une société où pour de multiples raisons, celles-ci sont refoulées.

Avant de vouloir les évacuer, les dépasser, les éjecter, s’en libérer…Pourquoi ne commencerions nous pas à les accueillir ?

Nous pouvons essayer de les mettre à la porte, mais alors, j’ai l’intime conviction que la vie se chargera de nous les représenter…

Comment traitons-nous nos émotions dites “négatives” ? Avec rejet la plupart du temps.

Comment devraient-elles se sentir ?

Si la lumière ne peut exister sans l’ombre, le bruit ne naît que du silence et le soulagement ne naît que de la douleur.

À un tournant majeur de sa vie, ayant tout quitté, perdu son emploi, et se retrouvant totalement seul face à lui-même, Jérôme était tellement en souffrance qu’il n’a plus eu d’autre choix que d’accueillir pleinement sa tristesse et cette peur de ne pas être aimé.

Ce travail lui pris du temps et de l’accompagnement mais étonnamment, peu d’effort.

Juste celui d’accepter ce qui voulait vivre en lui. D’accueillir ces émotions orphelines et de leur tendre les bras.

L’émotion, au cœur même du principe de vie, du latin “emovere” peut se traduire par «en mouvement».

Il a ensuite communiqué différemment, et n’a plus eu peur de se montrer au monde tel qu’il était.

Peut-être que nos relations existent non pour nous faire atteindre des “objectifs”, devenir une « meilleure » version de nous-même, ni changer ce que nous sommes.

Probablement qu’en tout premier lieu, elles sont là pour nous apprendre à nous accepter au travers de nos émotions. À nous estimer. À nous aimer pour aimer l’autre.

Alors, un jour, nous pouvons les embrasser et non les fuir, puis remercier la vie de nous avoir porté jusqu’à elles

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Pourquoi l’hypnose pour mincir a une longueur d’avance ?

L’hypnose pour mincir, une solution à envisager ?

Voici l’été et il vous a manqué un peu de temps pour faire de l’exercice physique…

Vous vous étiez promis après l’hiver de reprendre une alimentation saine et variée…

Peut-être même que vous alliez prendre de nouvelle habitudes… Pour de bon !

Mais… le temps a passé, les jours ont défilé…

et VLAN !!!

Les jours, les heures et les minutes ont fondus comme neige au soleil, mais pas les kilos “en trop”.

Frustration.

Pire, cet été avant d’aller à la plage, vous vous regardez dans le miroir…et une légère angoisse s’empare de vous.

Arggghh… Vous pestez en vous disant “tant pis pour cette fois”…

Pire, vous vous promettez de maigrir en urgence et vous optez pour le régime ultra privatif couplé à un entrainement de fou furieux, vendu par vos salles de fitness et autres vendeurs de rêves de programme « minceurs ».

Option envisageable à très court terme, ok.

Un peu tard quand même…

Pour un résultat qui tienne sur la longueur ? Vous n’y pensez même pas.

Et avouez-le, ce n’est pas la première fois que cela vous arrive, si ?

Vous essayez, vous réussissez ou pas, mais au final les kilos reviennent s’installer, inexorablement.

Comme un cycle infernal.

Alors, vous entendez ici et là que l’hypnose pourrait être une solution adaptée pour perdre du poids et mincir.

Pas faux. Mais à la condition d’un réel accompagnement et surtout parce que l’hypnose apporte un élément essentiel que les autres méthodes n’intègrent pas ou de façon trop superficielle…

hypnose-maigrir-blagnacLe problème des régimes “minceur” et autres programmes “fitness”

En quelques semaines de privations et de sport intensif, c’est sûr, votre corps aura surement changé et vous allez retrouver une silhouette qui vous plaira probablement plus que celle d’aujourd’hui.

On ne va pas parler des contraintes imposées à votre organisme, le choc du traitement infligé à votre corps, et les dégâts occasionnés par une alimentation carencée… Vous le savez déjà, non ?

C’est à plus long terme que ce programme montrera son inefficacité, car au fond de vous, et sauf exception, vous savez très bien que votre nature n’est pas de suivre le régime et l’entrainement d’un G.I.

Votre rythme naturel est différent.

Le rythme naturel de l’être humain est différent.

Le rythme de l’être humain n’est pas le sprint, mais l’endurance, même si la persévérance mène au succès.

En revanche, votre corps a besoin d’un autre élément, mais vous ne le savez pas encore.

Vous allez donc tenir pendant quelques semaines, voire quelques mois après l’été.

Peut-être même plus, parce que vous avez de la volonté, et que vous allez ajuster vos habitudes pour que cet entrainement apporte des bénéfices.

Mais tôt ou tard : c’est un tonnerre qui grondera à l’intérieur.

Vous entendrez les pas de cette armée révolutionnaire marcher sur vos efforts… Votre âme de rebelle va faire tomber tous les murs que vous avez construit avec plus ou moins de patience.

En fait, ce n’est pas vous, mais votre corps qui se révoltera pour que ces kilos – peut-être aussi leurs copains – réapparaissent un peu partout où ils aimaient fièrement se loger chez vous.

L’âge avançant et la physiologie humaine étant ce qu’elle est, ces kilos en trop pour vous deviendront alors de plus en plus difficiles à perdre.

La raison pour laquelle la plupart des coachings et programmes divers sont souvent inefficaces à long terme est qu’il y a une part de vous qui n’a pas été prise en compte.

Cette part de vous qui n’a pas été écoutée. Oubliée. Négligée.

Quelle est cette part oubliée  ?

Cette part inconsciente s’exprime déjà en faisant apparaître les kilos en trop, parfois par le biais de ces comportements :

  • Manger au-delà vos besoins réels,
  • Vous jeter sur le pot de glace vanille-noix de pécan ou chocolat-stracciatella,
  • Vous scotcher au fond du canapé devant Netflix pendant des heures,
  • Vous éviter le chemin entre vos pantoufles et vos baskets pour aller faire votre marche quotidienne ou votre footing bi-hebdomadaire..
  • Faire le minimum syndical d’exercice physique
  • Etc. (remplissez par vos soins)
  • Elle est toujours présente en vous et dirige votre vie, plus que votre mental ne la dirige.

C’est un processus qui est à l’œuvre tout au long de la vie , avant la naissance et jusqu’à la mort (peut-être après?)

À son niveau profond, il est la base de nos automatismes, mais aussi nos peurs, nos croyances et même le métabolisme de notre corps.

La plupart du temps, il nous facilite la vie. Imaginez un instant que vous ayez à diriger consciemment tous les mouvements de vos intestins afin de digérer une simple pomme. De décomposer chaque élément ; d’émulsionner les graisses, assimiler les glucides, dégrader les protéines en acides aminés, etc.

De quoi devenir dingue ?

Balance hypnose poids

Heureusement, les processus inconscients de notre système nerveux ont été inventés.

Et pour que nous restions sains d’esprit, ils sont “oubliés” par notre part consciente.

Mais il arrive que certaines informations aient été encodées par “erreur”, qu’elles vous aient protégé à un moment, et qu’aujourd’hui elles vous mènent la vie dure.

D’ailleurs, vous savez peut-être consciemment ce qui est bon pour vous.

Comme l’hygiène de vie qui vous permettrait probablement d’obtenir la silhouette à laquelle vous aspirez, etc.

Mais c’est loin de suffire, y compris avec de la “volonté”.

Et même si vous parveniez à une alimentation parfaitement saine, complétée par un exercice régulier – et c’est peut-être déjà votre cas – il n’est pas certain que vous arriviez au poids ou à la silhouette qui vous convienne.

Loin de là.

Contrairement à l’idée répandue, l’alimentation équilibrée et l’exercice quotidien ne suffisent pas toujours à avoir la silhouette que nous voulons.

Votre surpoids, que celui-ci soit perçu ou réel, résulte donc de processus inconscients.

L’erreur courante est de penser le reconnaitre, du genre :

” Je sais que je mange bien plus quand je suis stressée ! Il suffirait que je gère mon stress”” J’ai cet automatisme de toujours vouloir finir mon assiette…Je dois en mettre moins dans mon assiette et le problème sera règlé… “Blablabla…”

Le cerveau émotionnel, même s’il est plus primaire que notre neocortex ( à l’origine de notre intellect), enregistre des milliards d’informations dont nous n’avons, par définition, pas conscience.

Avec un accompagnement hypnotique, il devient alors possible de transformer les automatismes inconscients à l’origine du problème.

Voici quelques exemples, entre autres, d’automatisme émotionnels causant un surpoids et pour lesquels l’hypnose thérapeutique peut donc être utile :

La nourriture de réconfort

Vous savez parfaitement que le rapport valeur nutritive/calories absorbées du brocoli supplante votre pizza préférée… et pourtant, il y a des chances pour que ce soit plutôt la dernière qui obtienne vos faveurs au rang de l’alimentation favorite.

Et si vous vous penchez sur votre ressenti lorsque vous engloutissez cette pizza, cela n’a pas grand-chose à voir avec la faim à vrai dire.

C’est une nourriture de “réconfort” face à une émotion, l’anxiété ou la peur, entre autres.

Et lorsqu’on connaît la fréquence des syndrômes anxieux en France, on comprends vite pourquoi Mc Donald’s en France a autant de succès malgré la basse qualité de sa nourriture.

perdre-poids-hypnose-toulouseLe syndrôme “Chocolat”


Vous vous souvenez peut-être de cette barre (ce carré ? vraiment ?) de chocolat que vous avalez en rentrant du travail pour vous soulager d’une journée de travail éprouvante.

La formule du chocolat serait-elle magique ?

Oui, il peut apporter un réconfort de courte durée par un effet chimique, mais qui disparait d’ailleurs rapidement si vous y prêtez attention.

Mais surtout, ce n’est probablement pas la réponse adaptée à l’émotion que vous ressentez.

Vous êtes sous l’effet d’un trop plein d’émotion accumulée, et vous donnez du chocolat à votre corps.

Comment un bout de chocolat peut-il avoir un effet sur le “stress” ressenti dans la journée ?

Ne pas « écouter » vos émotions pour apporter une réponse adéquate, c’est plus simple, mais c’est rapidement innefficace.

Si votre enfant vous demande de l’attention lorsqu’il est triste, vous pouvez lui tendre un jouet pour le réconforter momentanément. Mais si vous prenez le temps de l’écouter et de vous intéresser à ce qui le rend triste, vous laisserez une vraie chance à cette tristesse de s’exprimer, puis de passer…

Par l’hypnose, il est possible de reconnaître et d’apprendre à comprendre ses émotions au lieu de les mettre sous le tapis.

La protection

Il arrive, chez certaines victimes d’abus notamment, que le corps se constitue une protection, une carapace face à l’autre.

La façon que le corps a de constituer cette protection peut aller jusqu’à un métabolisme qui permette une épaisseur corporelle plus importante.

Chez une victime d’abus sexuels, parfois, le poids peut même diminuer lorsque la personne vit seule et commence à grimper dès lors qu’elle est installée en couple.

Elle ne se protège pas consciemment de son partenaire, mais le cerveau émotionnel n’ayant pas de notion du passé ou du futur, il enregistre une information comme étant réelle au moment présent.

Le corps, par des processus inconscients, grossit donc pour correspondre à l’opposé de l’image que la société a d’un corps désirable.

Il existe malheureusement une forte culpabilité chez les victimes d’abus sexuels, et la culpabilité d’être désirable en fait aussi partie…

L’accès aux processus inconscient que permet le travail en hypnose peut alors mettre à jour cette culpabilité, écouter et reconnaitre la douleur.

Le travail est alors plus profond et parfois plus long, mais la simple reconnaissance d’une douleur émotionnelle peut transformer une vie entière.

La perception erronée

Faites-vous partie de ces personnes qui devant le miroir se trouvent plutôt d’un physique de corpulence normale mais qui, se voyant en photo ou en vidéo se trouve « énorme » ?

Il peut s’agir d’une déformation de l’image de soi, une perception faussée de notre inconscient qui est alors en train de vous jouer un tour.

Cela a une origine, mais vous aurez beau aller la chercher aussi loin que possible dans votre histoire consciente, le problème ne sera pas résolu pour autant.

Des problématiques d’estime de soi et de confiance sont fréquemment rencontrées.

L’accompagnement par l’hypnose permet d’accéder à un recul, et donc une perception différente de soi. Alors, le fait de mincir ne sera peut-être plus un objectif mais sera remplacé par un autre, bien plus important pour vous.

Prendre sa place

Il arrive que vous ayez eu, à un moment donné de votre vie, des difficultés à prendre votre place, et que vous ayez du vous effacer.

Contraint, par exemple, par votre environnement familial. La nature ayant toujours son mot à dire, le corps a donc décidé de prendre symboliquement sa place dans votre environnement.

Grossir est la solution qu’il a apprise.

Et si vous commenciez à apprendre à votre inconscient à prendre sa place autrement, à quoi servirait ce surpoids ?

Ce ne sont ci-dessus que quelques exemples absolument non exhaustifs des origines inconscientes de la prise de poids, que j’ai tenté de simplifier au maximum.

Évidemment, chaque être humain est absolument unique et riche de son histoire.

Nous avons tous une histoire bien plus complexe que celle dont nous avons le souvenir, et notre cerveau émotionnel se place à un autre niveau, hors du temps

C’est à lui que nous allons nous intéresser en hypnothérapie.

Pour quel résultat ?

Imaginez un instant qu’un accompagnement par l’hypnose pour mincir vous apporte ceci :

Que serait votre vie si votre appétence se dirigeait vers les aliments de qualité, en quantité adaptée à vos besoins ?

Qu’à table, ce que cela pourrait-être de déguster une simple salade avec le même plaisir que vous en aviez auparavant à manger un plat bien plus gras ? Qu’en réalité, vous mangeriez plus par besoin et non plus spécialement par envie, les envies et la recherche du plaisir passant par d’autres sens également.

Que cet état deviendrait, non pas forcé et provisoire, mais naturel et choisi.

Que vous sauriez écouter vos émotions, que vous sauriez aussi quel type et quelle quantité d’exercice est bon pour vous.

Peut-être qu’il y aurait eu du mouvement dans votre vie, que vous auriez découvert des parts de vous-même que vous ne connaissiez pas, et peut-être même que de grands changements auraient eu lieu.

Vous ne vous souviendriez probablement plus de comment vous faisiez pour ne pas être aussi bien dans votre peau que vous ne l’êtes aujourd’hui.

Bref : vous vous acceptez.

Pensiez-vous que cela aurait été possible avec un régime ou un entrainement forcé ?

N’hésitez pas à partager cet article s’il vous a plu et s’il peut servir à ceux que vous aimez.

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Comment exprimer vos besoins pour…mieux communiquer !

la communication non violente nous donne des bases pour pouvoir exprimer nos besoins et se faire mieux comprendre. Une habitude qui n’est absolument pas en cours dans notre société de compétiteurs acharnés. En effet, la tendance sera plutôt de rejeter la faute sur l’autre que d’écouter nos besoins pour les exprimer.

Une habitude ancrée


Jeter l’opprobre sur une personne ou une catégorie de personne, selon son appartenance politique, religieuse, sociale, voici une habitude qui a souvent cours dans nos cerveaux façonnés. Idem pour designer qui sont les “gentils” et les “méchants” , distinguer celui qui est “bon” ou “mauvais”. Cela forge sûrement des caractères et des opinions, mais nous rend plus faibles lorsqu’il s’agit de communiquer.

Dès tout petit, nous apprenons à faire les distinctions, et jusque dans les dessins animés pour enfants, il y aura presque systématiquement un bon et un méchant. Et bien souvent, le méchant sera puni à la fin… Si vous ne correspondez pas au modèle souhaité, c’est donc par la punition que l’on vous apprendra à rentrer dans le “moule”.

Pour appartenir au groupe et se conformer, nous le reproduisons alors envers les autres à chaque âge de la vie.Au lieu d’exprimer ce que nous ressentons, nous avons plus facilement tendance à réprimer l’autre.La réaction défensive ne se fait pas attendre et amorce souvent une spirale conflictuelle dont nous ne nous rendons pas toujours bien compte.Pire encore lorsqu’on ne dit rien de ce qui nous dérange à l’autre. Notre langage corporel s’exprime lui sans nous demander notre avis, et l’inconfort s’installe dans la relation.

Des situations relationnelles


Au collègue : “C’est toujours à moi de faire ça! Et toi ? tu t’y mets quand ?”
À un ami ” Tu n’es jamais libre pour une sortie !”
À son conjoint : ” Tu pourrais au moins me soutenir face à tes parents !”
À son adolescent : ” Tu n’es pas fichu de respecter les horaires que je t’imposes, il est 3 heures et tu devais rentrer à minuit !!! Tu ne sortiras plus le soir ce mois-ci !!”
Voici comment nous exprimons souvent nos besoins, et comment nous “entendons” ceux des autres.

S’exprimer différemment


Un premier élément pour savoir exprimer un besoin, c’est de l’exprimer sans que l’autre ne soit visé.

Sans le “tu” accusateur ( le tu “tue”…), auquel il est préférable d’utiliser le “je” qui parlera de notre expérience, notre ressenti.

Le deuxième élément est d’exprimer une émotion, un sentiment ou un besoin authentique.

Déclencher l’empathie suppose d’exprimer un besoin sincère, au lieu d’accuser et de juger l’autre. Nous avons besoin de dire comment nous nous sentons face à une situation pour que l’autre puisse avoir une chance comprendre notre besoin.

En effet, les émotions sont universelles, à l’inverse des interprétations.

Il ne s’agit pas non plus de dire ” je me sens bien” ou “je me sens mal” mais nommer les émotions qui nous traversent, nos ressentis.

C’est un exercice plutôt rare et je vous propose de l’observer juste au quotidien, vous allez vous rendre compte à quel point nous ne savons pas parler ce langage.

Le troisième élément est de se baser sur des faits précis pour exprimer et appuyer nos besoins.

Si l’on reprend les situations d’exemple précédentes, on peut donc imaginer les tournures suivantes :

À son collègue : “Je me sens lassé de m’occuper de cette tâche tous les jours depuis mon arrivée, comment pourrions nous la répartir ?”
À son ami ” Je me sens résigné car cela fait 4 mois que nous n’avons pas pu sortir prendre un verre ensemble, qu’en penses tu ?”
À son conjoint : ” je me suis sentie abandonnée et en colère lorsque tes parents ont dit hier que ma façon d’éduquer nos enfants était ridicule”
À son enfant : “J’ai eu très peur qu’il te soit arrivé un accident, et j’ai besoin que tu respectes les horaires dont nous décidons.”


Exprimer enfin ses émotions


Bien sûr, c’est caricaturé dans un sens comme dans l’autre.

Retenez qu’il s’agit d’exprimer des émotions, laisser de côté les “jamais”, les “toujours”, les jugements.

Ceci modifie l’impression générale des mots et augmente le potentiel empathique de votre interlocuteur.

Et vous, comment exprimez-vous vos besoins et vos ressentis au quotidien ?

Source ( Marshall Rosenberg )